Dans le contexte local néo-calédonien, rythmé par des épidémies saisonnières de dengue transmise par le moustique Aedes Aegypti, M. Olivier Blanc propose un dispositif artisanal pour lutter contre les maladies vectorielles véhiculées par certains moustiques.

En bref, le dispositif de M. Blanc (détaillé sur son site professionnel) est un bac en forme de cœur (40 L) avec différentes structures, nommé « Eko-Piège », qui se définit comme étant une « solution écologique et économique pour lutter efficacement contre les moustiques ».
Ce bassin de « jardin et terrasse » doit être selon M. Blanc garni de différentes plantes et de poissons larvivores (qui se nourrissent de larves) qui pourront se nourrir des larves de moustiques éventuellement pondu dans le bac.

L’objectif du bac est donc simple :

Attirer les femelles moustiques afin qu’elles pondent dans ces bacs, et que les poissons larvivores dévorent les larves, et empêchent ainsi l’émergence de nouveaux adultes.
D’après M. Blanc, le concept de son bac nommé « Vaédes » « est une association de données scientifiquement reconnues.

Toujours selon Olivier Blanc, son piège serait « un lieu de ponte idéal » et pourrait ainsi « stopper [le] cycle de reproduction [des moustiques] ».

Le bac en forme de cœur imaginé par M. Blanc a été breveté dès février 2006. Il est officiellement enregistré avec pour numéro d’enregistrement national 06 01722.
M. Blanc propose aussi bien ces bacs pour les professionnels que les particuliers.
Sa méthode a été officiellement popularisée par le quotidien local, Les Nouvelles Calédonienne, en 2007, dans un article lui étant dédié.

Mais la « Solution Moustique » n’est pas uniquement représenté par un concept unique, elle est également représenté par un homme, M. Olivier Blanc.

Olivier Blanc : un homme de caractère

Dans cette problématique qui lie M. Blanc aux autorités calédoniennes, aux scientifiques de centres de recherches et aux citoyens, je suis obligé de parler du messager qui porte le concept « Eko-piège ».

M. Blanc est connu sur la toile pour entretenir des comportements agressifs, parfois insultants, et décourager la construction d’un débat constructif sur les idées qu’il défend.
Ainsi, sur le blog local Calédosphère et les réseaux sociaux, les interventions de M. Blanc (articles et commentaires) sont extrêmement centrées sur le dénigrement, les attaques personnelles, la dévalorisation et même les menaces.

L’ensemble de ces comportements caractérisent M. Blanc sur la toile, mais également dans les relations humaines physiques.

Nous reviendrons plus tard dans cet article sur les différentes menaces et les agressions données par M. Blanc sur des citoyens, qui sont concernés de près ou de loin à la polémique « la Solution Moustique ».

M. Blanc montre également un comportement agressif envers les commentateurs ou internautes qui participent au débat sous couvert d’anonymat.

« Ah les pseudo bloguueurs, heureusement pour certain qu’ils développent sous le couvert de l’anonymat ! Ils racontent tellement de conneries que si ils devaient un jour avoir un nom et une photo derrières leurs commentaires, j’en connaît qui raserais les murs et qui réfléchirais à 3 fois avant de balancé n’importe quoi sur un sujet aussi sérieux que notre santé et notre vie de demain ! »

Voici un exemple flagrant du non-respect de l’anonymat par M. Blanc.

L’anonymat doit absolument être respecté.

M. Blanc ne montre pas ici un comportement respectueux envers des internautes qui souhaitent rester anonyme, simplement se protéger ou pour d’autres raisons.

Moi-même j’écris anonymement. Cela doit être respecté.

M. Blanc partage également des photos-montages dégradantes, voire insultant, sur la toile ou sur sa page Facebook à l’encontre de citoyens, comme vous et moi.

Vous l’aurez donc bien remarqué, si le concept de M. Blanc paraît intéressant (et sera discuté dans la suite de cet article), l’inventeur ne réunit absolument pas les critères pour établir un dialogue constructif et élever le débat.

C’est en effet tout le contraire que nous observons.

Je vais vous détailler dans la suite de cet article les méthodes fortement disgracieuses, relevant d’une malhonnêteté intellectuelle et d’un harcèlement morale (et physique), dont peut faire preuve M. Blanc.

Polémique sur la « Solution Moustique » : Chronologie des faits

Bien souvent, M. Blanc répond aux questions des internautes qu’ils ne maitrisent pas le dossier, qu’ils ne connaissent pas l’histoire complète, et qu’ils ne peuvent donc pas critiquer, commenter ou questionner.

C’est tout d’abord une erreur de la part de M. Blanc de ne pas expliquer clairement et simplement les tenants et les aboutissants de son histoire. Et c’est de surcroît une erreur de les attaquer sur ce point-là.

Alors voici une chronologie quasi-complète des faits qui a rythmé l’histoire de la « Solution Moustique » d’Olivier Blanc.

A partir de là, tout le monde sera en mesure de mieux comprendre, mais surtout de critiquer en toute légitimité.

Lettre ouverte d’Olivier Blanc : Rétablissons la vérité

Dans cette partie très importante, je souhaite revenir sur le dernier article publié par M. Blanc sur le site participatif Calédosphère intitulé « Epidémie et convoitise ».

Cet article rédigé par M. Blanc est tout d’abord adressé à la Présidente du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, puis directement à deux scientifiques de la scène néo-calédoniennes, MM. Christian Mille et Hervé Jourdan, de l’Institut Agronomique Néo-calédonien (IAC) et de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), respectivement.

Je souhaite montrer aux internautes certaines techniques de manipulations utilisées par M. Blanc, pour valider son raisonnement ou tout simplement faire des attaques personnelles, ad hominen.

Inventer des citations, pour les attaquer plus tard

Ainsi M. Blanc invente fréquemment des phrases dans son article, qui auraient été dites par les personnes qu’il attaque, pour qu’il puisse par la suite les dénoncer dans son exposé.
L’exemple le plus flagrant se trouve dans les citations d’une lettre émise par M. Guillaumot, travaillant au service d’entomologie de l’Institut Pasteur (IP), réalisant une critique scientifique des bacs de M. Blanc.

M. Blanc donne l’impression à tous les internautes que la phrase suivante a été énoncée par M. Guillaumot dans son document officiel :

« uniquement des œufs malformés »

Or, cela est complètement faux.

M. Blanc, dans sa lettre ouverte à la Présidente, trouve cette remarque « ridicule et grotesque », quand bien même elle a été inventée par lui, et est le résultat de son interprétation personnelle.

Dans la suite de la lettre produite par M. Blanc, il poursuit son attaque à l’encontre de M. Guillaumot toujours sur la base d’une fausse citation, qu’il a lui-même inventé.

Au sujet du malathion utilisé en Nouvelle-Calédonie dans cette lutte anti-moustique, M. Blanc attaque MM. Jourdan et Mille par le biais d’une nouvelle fausse citation, qui aurait été émise par le CNRS de Guyane.

Ainsi, selon M. Blanc, le CNRS de Guyane (mais en réalité il ne s’agit que d’une seule personne et surement pas du CNRS dans son intégralité) qualifierait MM. Jourdan et Mille comme les « pires » dans cette gestion anti-moustique.

Malheureusement, M. Blanc nous fournit la source et nous permet à tous de vérifier que le CNRS de Guyane n’a jamais qualifié de « pire » la situation néo-calédonienne.
Mais M. Blanc ne fait pas qu’inventer des citations pour justifier ces attaques, et ainsi se victimiser, il réalise également des attaques personnelles, ad hominen, les pires.
Les attaques personnelles

M. Blanc attaque très régulièrement les porteurs du message (MM. Guillaumot, Jourdan, et Mille, etc.) au lieu du message en lui-même

Ce sophisme décrédibilise fortement l’argumentation de M. Blanc.

Ainsi, au tout début de l’article de M. Blanc, il qualifie M. Guillaumot d’imposteur car utilisant le terme entomologiste pour se définir, notamment lors de réunion.

Il faut savoir que M. Guillaumot occupe un poste d’entomologiste médical à l’IP, et qu’il apparait tout à fait justifié de se définir comme tel, surtout avec l’expérience qu’il justifie dans le domaine.

Pour être totalement transparent, il convient de préciser que le terme « entomologiste » n’est pas soumis à la réglementation.

En revanche, sur la page Linkedin officielle de M. Blanc, il est intéressant de remarquer qu’il se défini comme « ingénieur en lutte anti-vectoriel » depuis 8 ans maintenant.

Il est intéressant de remarquer que M. Blanc accuse M. Guillaumot « d’imposture » alors que M. Blanc ne possède aucun diplôme d’ingénieur en lutte anti-vectoriel (qui d’ailleurs n’existe pas en ces termes).

De surcroît, le terme « ingénieur en » est lui protégé par les écoles nationales d’ingénieurs.
Pour être totalement complet, et même si l’objectif n’est pas d’attaquer M. Blanc, il est à l’origine menuisier, comme nous l’apprends les Nouvelles Calédoniennes.

On peut donc se poser la question :

Pourquoi M. Blanc attaque-t-il des personnes sur des méthodes, qu’il juge comme des « imposture », alors qu’il les utilise lui-même ?

Cela semble incohérent.

M. Blanc ne s’arrête pas là dans le dénigrement à la personne.
A la toute fin de sa lettre, M. Blanc nous dit :

« Vous vous présentez comme « Docteur » mais vous avouez avoir un diplôme non reconnu sur le territoire de Nouvelle-Calédonie […] »

En parlant de MM. Jourdan et Mille.

Là encore, M. Blanc attaque le messager et énonce un mensonge flagrant.
MM. Jourdan et Mille ont tous les deux défendu une thèse de doctorat dans les règles de l’art, et dans le respect de la législation française en vigueur.

Ils jouissent de facto du titre de « docteur ». Après, les statuts particuliers de la Nouvelle-Calédonie, et notamment au sein de l’IAC, ne permettent pas d’avoir effectivement un statut correspondant au titre de docteur, mais cela ne remet absolument pas en cause le titre, qui a été obtenu.

Un autre point important soulevé par M. Blanc serait « l’incompétence » admise par MM. Jourdan et Mille sur la question de la lutte anti-vectorielle.

En effet, M. Blanc invente une nouvelle fois une citation qui donne l’impression qu’elle a été émise par nos deux scientifiques locaux.

M. Blanc attaque ces deux chercheurs, car ils seraient selon lui « les deux seuls entomologistes en Nouvelle-Calédonie » est qu’ils devraient forcément travailler sur la lutte anti-moustique.

M. Blanc oublie manifestement que MM. Jourdan et Mille sont affectés dans des missions respectives qui n’ont strictement rien à voir avec la lutte anti-moustique.

Leurs recherches scientifiques ne concernent absolument pas le domaine de prédilection de M. Blanc, et il apparait tout à fait malhonnête de les accuser de ne rien faire en ces termes.
Ce n’est pas leur travail.

Cette attaque apparait incohérente et semble nous faire croire qu’il faille agresser, par exemple, le moindre policier dans les rues car celui-ci ne limiterait pas les accidents mortelles de la route qui ont lieux à des kilomètres d’ici.

M. Blanc mélange tout, vraisemblablement.

D’autre part, M. Blanc nous dit que « le moustique menace nos vies et celles de nos proches au quotidien […] »

Ce discours alarmiste, a pour but de rassembler des internautes sous la peur, mais ne reflète pas la réalité calédonienne.

Il faut savoir que les épidémies de maladies vectorielles, comme la dengue, n’apparaissent pas tous les ans, et tuent relativement peu.

Loin de moi l’idée d’oublier les familles qui ont perdu des proches, cela est dramatique. Mais sur les 3 dernières épidémies majeures en Nouvelle-Calédonie 2003, 2008 et 2012) : 25.000 personnes auraient été touchés faisant 26 morts.

Le taux de mortalité pour ces 3 épidémies est de 1 pour 1000.

Ce taux extrêmement bas ne constitue pas une menace pour nos vies au quotidien, mais doit être pris en compte, car oui, chaque vie compte.

M. Blanc tente également de décrédibiliser la lettre d’expertise de M. Guillaumot en indiquant que l’ensemble des scientifiques cités dans ce texte « ne souhaitent pas s’exprimer sur l’authenticité des déclarations » et qu’ils « demandent tous à ne pas être mentionnés ».
Malheureusement, encore une fois, M. Blanc déforme terriblement la vérité quand il ne l’invente pas.

Ainsi, tous les chercheurs qui ont participé à la création de ce document ne souhaitent pas être retiré de la lettre de M. Guillaumot, à l’exception d’un seul.

Cette personne souhaite effectivement que son nom soit retiré du document à cause du comportement agressif et menaçant de M. Blanc à son encontre, avec notamment deux menaces verbales d’agressions physiques.

A ce titre, on peut aisément comprendre que l’on veuille retirer son nom.

Dans la suite de son article, M. Blanc en profite également pour qualifier sa démarche de « citoyenne » et demande aux chercheurs, MM. Jourdan et Mille, s’ils peuvent en dire autant pour eux-mêmes.

Il est tout à fait exact que la démarche de M. Blanc a été qualifiée de « citoyenne » dans un article des Nouvelles en 2007 par Mme XX, même si toutefois, elle montrait sa méfiance et demandait une validation scientifique de la méthode.

Pour répondre à M. Blanc, MM. Jourdan et Mille ont-ils quelque chose à leur actif ? Oui.
MM. Jourdan et Mille participe tous les deux à produire des résultats scientifiques et publient régulièrement le fruit de leur recherche dans des journaux internationaux, pour faire avancer les connaissances dans leur sujet d’étude (voir les références en fin d’articles)

Mais le travail de nos deux chercheurs ne s’arrête pas à publier des documents en anglais et peu compréhensible pour le citoyen lambda.

Ils participent également à vulgariser et diffuser le fruit de leurs recherches au grand public, notamment à travers des ouvrages en français, des communications orales lors de conférences, lors d’émissions radiophoniques ou télévisées, et même dans le cadre de reportage de haute qualité (avec un 52 minutes diffusés prochainement sur Canal+ Calédonie).

MM. Jourdan et Mille répondent d’une certaine manière aux attentes de leurs institutions, en termes de publications scientifiques, mais également aux attentes de la population et des organismes décisionnels en diffusant cette information au plus grand nombre.

M. Blanc n’arrive manifestement pas à comprendre pourquoi ces deux chercheurs, à priori très occupés, ne trouvent-ils pas du temps pour répondre à des questions qu’ils ne maîtrisent pas.
Pour continuer sur les attaques mensongères données par M. Blanc contre nos deux scientifiques. M. Blanc veut faire croire aux internautes que MM. Jourdan et Mille sont responsables d’une « expertise » à l’origine de 3 points faux sur les Guppy.

Malheureusement, cette « expertise » n’a jamais été émise par MM. Jourdan et Mille, et nous ne pouvons pas retrouver une seule trace écrite de ces points-là sur la toile.
Sont-ils vrais ? Impossible à savoir.

Le choix du poisson larvivore

C’est un point majeur de l’argumentation et de la haine de M. Blanc contre les différentes personnes et institutions concernées par cette histoire.

En effet, M. Blanc accuse un cortège de personne de l’avoir « boycotté » et « bloqué » à cause de l’utilisation du poisson millions ou Guppy dans les bacs, qui est une espèce exotique envahissante.

Malheureusement, M. Blanc n’a jamais pris la peine de chercher une autre espèce classée comme non-envahissante en lieu et place des Guppys.

M. Blanc nous dit que « ce problème a déjà été résolu depuis le début de l’invention du concept », et il poursuit en disant que « le type de poisson n’a pas grande importance sachant que pratiquement tous les poissons mangent des larves de moustiques ».

Malheureusement, et j’en prends pour preuve le dépôt de brevet de M. Blanc, le poisson million y est expressément cité dans le fichier national des brevets, et il aura fallu entre 3 à 4 ans pour que M. Blanc s’oriente sur une autre espèce, qui serait encore plus efficace que la précédente.

On peut donc se poser les questions suivantes :

Pourquoi M. Blanc n’a-t-il pas choisi d’emblée la nouvelle espèce (Macropodus opercularis) plus efficace et non-envahissante ?

Pourquoi M. Blanc a-t-il attendu 4 années avant de faire ce changement de modèle et pourquoi a-t-il déposé le Guppy dans le brevet officiel, si ce n’était qu’une « espèce pressentie » ?

Finalement, M. Blanc indique que cette nouvelle espèce, le poisson paradis, serait larvivore mais pourrait également manger les adultes qui pondent dans les pièges.

Pourquoi depuis toutes ces années, M. Blanc n’a-t-il jamais montré de vidéos attestant de cette capacité ?

M. Blanc apprécie beaucoup montrer la qualité de ces pièges sur le net, alors pourquoi ne pas montrer la capacité « adulticide » du poisson dans ces pièges ? L’a-t-il seulement observé ? Mystère.

Manipulations et théorie du complot

M. Blanc se place indéniablement en victime d’un boycott généralisé dans sa lettre.
Ainsi nous apprenons que MM. Jourdan, Mille, Guillaumot ou Grangeon aurait tout fait pour empêcher M. Blanc de s’exprimer.

M. Blanc aurait été bloqué au Nouvelles Calédonienne et pour différents projets de financement publics. Ces propos n’engagent que M. Blanc et ne pourraient être vérifiés.
Est-ce que les personnes concernées ont le pouvoir d’influencer les directeurs de publication des Nouvelles Calédoniennes ? C’est bien ce que semble penser M. Blanc.

Quoi qu’il en soit, M. Blanc en profite pour mentionner son passage au concours Lépine, et de mentionner le fait qu’il aurait reçu une médaille de bronze.

M. Blanc mentionne très souvent cette récompense comme une preuve de l’efficacité de son piège, de manière implicite, mais qu’en est-il vraiment ?

Concours Lépine, un gage de qualité ?

M. Blanc profite de cette lettre pour faire valoir la qualité de son concept à travers le concours Lépine.

C’est d’ailleurs un argument commercial pour lui, car le logo de la médaille de bronze de ce concours apparait très clairement et en premier plan sur son site internet dédié.
Mais c’est quoi le concours Lépine ?

Le concours Lépine récompense des projets jugés innovants déjà brevetés.
M. Blanc a donc bien reçu la médaille de bronze en 2010 sur son concept de bacs à poisson pour lutter contre les larves de moustiques.

Malheureusement ce concours n’est absolument pas un gage de qualité scientifique dans la lutte anti-vectorielle.

Les projets sont choisis par d’autres inventeurs, également détenteurs de brevets.
En aucune façon, des scientifiques compétents en matière de lutte anti-vectorielle ont jugé de la qualité et de la possible efficacité du concept.

Vous devez donc savoir que 70 autres personnes ont gagné cette médaille de bronze en même temps que M. Blanc, avec des inventions aussi diversifiées qu’une table à repasser spéciale, qu’une lampe décorative à composants recyclés ou qu’un barbecue récupérateur de graisses.
Si je vous dis cela, c’est bien pour vous faire comprendre que le gage de qualité implicitement donné par M. Blanc avec cette médaille de bronze n’est pas la preuve de l’efficacité de son concept.

M. Blanc profite également de son article publié sur Calédosphère pour faire la publicité de ses pièges à travers les commentaires.

On peut ainsi lire que M. Blanc propose aux internautes « en exclusicité », le « tout dernier modèle de piège », photos à l’appui.

Malheureusement, sur un reportage réalisé en 2012 par NC 1ère, on peut y voir les pièges de M. Blanc comme ils sont présentés dans ces commentaires récents.

Ces pièges ne sont donc pas une « exclusivité » pour Calédopshère, et seraient au moins vieux de 2 ans. Les choses doivent être dites.

M. Blanc est-il un homme de dialogue ?
Manifestement non.

Je suis obligé de préciser dans cet article que M. Blanc possède une attitude très menaçante, diffamante et insultante contre les interlocuteurs cités.

Ainsi, M. Blanc diffuse avec amusement sur page Facebook (visible publiquement) d’avoir entraîné deux jours d’ITT (interruption temporaire de travail) à l’un des collègues de M. Jourdan.

M. Blanc indique que celui-ci aurait pénétré son « espace vitale » et « qu’il ne faut pas pousser mémé dans les orties ! »

M. Blanc omet simplement de raconter la vérité aux internautes.

Voici le véritable enchaînement des faits, obtenu de la part les témoignages de M. Jourdan et de son collègue agressé.

M. Jourdan et son collègue se trouve dans un snack pour manger un midi, quand M. Blanc arrive à leur table et commence à parler à M. Jourdan.

Le collègue de M. Jourdan n’était plus à côté de lui quand M. Blanc commence à agresser verbalement M. Jourdan et commence à crier devant tous les clients que M. Jourdan est, et je cite, « l’assassin de vos enfants ».

A ce moment-là, le collègue de M. Jourdan lui demande d’arrêter et vient s’interposer entre les deux hommes. Sans toucher M. Blanc.

Immédiatement M. Blanc frappe le collègue de M. Jourdan, puis une seconde fois, sans que celui-ci de fasse le moindre geste, si ce n’est se protéger après le premier coup en attrapant le tee-shirt de M. Blanc

Le collègue de M. Jourdan a eu 4 jours d’ITT et non 2 comme il le prétend, une plainte a été déposée pour coups et blessures.

Pourquoi M. Blanc est-il si violent avec d’autres citoyens ? Quand bien même ils n’ont rien à voir dans cette histoire ?

Le mystère reste entier, mais M. Blanc fait peur, réellement peur.

Les bacs de M. Blanc peuvent-ils fonctionner ?

Voici la question centrale de cette polémique.
M. Blanc est persuadé que son piège est la solution pour enrayer les épidémies de dengue, notamment.

Malheureusement, M. Blanc n’a toujours pas été en mesure d’apporter la preuve scientifique de l’efficacité de son piège, quand bien même il juge son concept « basique et enfantin » lui-même.

M. Blanc justifie l’efficacité de sa méthode avec les lettres d’attestations de certains établissements, assurant n’avoir plus aucun ou bien une forte réduction des populations de moustiques avec le travail de M. Blanc.

Force est de constater que de nombreux témoignages attestent de l’efficacité des pièges pour réduire l’invasion de moustiques dans certains endroits.

Mais vous devez savoir que M. Blanc ne fait pas que poser des bacs contenant des poissons larvivores.

M. Blanc détruit méticuleusement tous les gîtes larvaires présents sur site, et on doit reconnaître qu’il est extrêmement doué pour cela.

A partir de ce moment-là, si M. Blanc détruit avec précaution les gîtes larvaires, il empêche ainsi la prolifération de moustique et peut ainsi valoriser sa méthode de piège, quand bien même nous ne sommes pas en mesure de distinguer qui est le plus efficace et à quoi doit-on se résultat (les pièges ou la destruction des gîtes ou les deux ?).

Il y a fort à parier que le travail minutieux de M. Blanc pour détruire les gîtes larvaires est la composante principale dans le succès de la lutte anti-moustique, au-delà des pièges à moustiques « Vaédes ».
Or, c’est exactement ce que recommandent que les autorités officielles et n’importe quel citoyen soucieux du contexte épidémique local.

Sur le site Calédosphère, M. Blanc atteste de la fiabilité de sa méthode avec une lettre du directeur de l’exploitation touristique de l’îlot maitre qui vante l’absence de moustique, depuis que M. Blanc s’occupe du site (1h/semaine).

Il faut saluer dans ce travail, encore une fois, l’impressionnante lutte contre les gîtes larvaires qu’a réalisés M. Blanc, et qu’il continue de faire selon la lettre.

Il y a également fort à parier que si la plupart des citoyens réalisaient une lutte contre les gîtes aussi performantes que M. Blanc, nous craindrions moins des épidémies annuelles de dengue.
La faisabilité de la méthode d’Olivier Blanc

M. Blanc souhaiterait que sa méthode soit appliquée pour toute la Nouvelle-Calédonie.
Or, à raison de 2 à 3 pièges par foyer dans le Grand Nouméa, cela reviendrait à poser entre 84.000 et 120.000 bacs à poisson.

A raison de 2 poissons par bacs, cela reviendrait à avoir un stock entre 168.000 et 240.000 poissons larvivores, sans prendre en compte la mortalité.

Cela représente autant de pièges qu’il faut surveiller et placer correctement, et qu’il faut alimenter en matière organique et en poissons larvivores, si problème il y a.
Des questions demeurent.

M. Blanc peut-il assurer ce service ? Peut-il produire plus de 80.000 bacs pour le Grand Nouméa ? Et où le ferait-il ? En Calédonie ou en Chine (comme il en parle dans sa lettre contre l’IP) ?

Peut-on en Calédonie assurer la production d’environ 200.000 poissons paradis ou son importation ?

Mais plus important encore, est-ce que cet investissement réduira ou stoppera les épidémies Calédoniennes ? Impossible à savoir.

Est-ce que les 100.000 pièges seront tous fonctionnels, entretenu et non pas laissé à l’abandon devenant ainsi des gîtes larvaires très productif ?

Coup de gueule ou coup de pub ?

Au final, on peut se demander ce que souhaite M. Blanc.

Il est évident que M. Blanc doit faire fonctionner son entreprise, et qu’il doit se faire de la publicité et tenter de prouver l’efficacité de ces pièges, pour en vendre.

La victimisation, les messages polémiques et les attaques personnelles sont pour lui des voies royales pour faire parler de sa méthode.

Sur son site officiel, M. Blanc énumère tout une série de points qui seraient tous « démontré scientifiquement » sans que la moindre référence scientifiques ne soit apporté (sauf une, impossible à retrouver d’ailleurs).

Si M. Blanc accuse fortement MM. Jourdan et Mille d’incompétence, nous pourrions également critiquer le manque flagrant de rigueur scientifique et d’honnêteté intellectuelle (car certains points sont faux.) de M. Blanc.

Que doivent faire les autorités compétentes ?

Le message officiel des autorités compétentes concernant la lutte épidémique est bien de lutter contre la prolifération des gîtes larvaires.

A travers le système de bacs à poissons de M. Blanc, le message des autorités deviendrait flou car il reviendrait à encourager la mise en place de gîte larvaire, mais piégé selon le procédé de M. Blanc.

En termes de cohérence, cela pourrait entraîner des confusions dans les esprits et diminuer l’intérêt dans la lutte quotidienne contre les gîtes larvaires naturelles.

Avant toute opération de lutte généralisée contre les épidémies à l’aide de bacs de type « Vaédes », il serait judicieux de commencer un travail de sensibilisation à la lutte anti-vectorielle.

Les autorités compétentes doivent également se poser la question du coût d’une telle opération : bacs, poissons, plants et surveillance des pièges.

Les coûts de production de M. Blanc ne sont pas publics et il ne m’a pas été possible de les obtenir par mail lorsque je lui ai demandé.

Car oui, j’ai envoyé un mail sous un pseudonyme à M. Blanc lui mentionnant que j’étais intéressé par sa méthode, et je lui demandais le devis pour 3 bacs à poisson.

M. Blanc m’a répondu en me donnant son numéro de téléphone et qu’il fallait que j’appelle
La suite est plus intéressante car il a très rapidement, deux jours après, retranscrit mon mail dans les commentaires de son article.

Pourquoi ? Pour montrer l’intérêt que porte les gens à sa méthode ?

Ceci étant dit, M. Blanc, ma question reste toujours ouverte.

Combien cela coûtera-t-il à la collectivité de poser 100.000 bacs, de les remplir d’eau, de poissons, de plantes et de les entretenir à vie (ou du moins jusqu’au retrait du dispositif) ?
Cet article a été écrit par un citoyen lambda qui se pose des questions et qui préfères la vérité aux mensonges, et les preuves scientifiques aux intuitions.

Thibault Leodis (nom d’emprunt), que M. Blanc reconnaîtra.

PS : cet article est l’occasion rêvé pour M. Blanc de montrer à tous qu’il est capable d’argumenter dans le respect des internautes, et des idées divergentes. En espérant qu’il relève le défi, et nous montre à tous qu’il est capable de porter un projet citoyen en tant que citoyen et non en tant qu’agresseur verbale et physique.

Références

Jourdan, H., Sadlier, R. A., & Bauer, A. M. (2001). Little fire ant invasion (Wasmannia auropunctata) as a threat to New Caledonian lizards: evidence from a sclerophyll forest (Hymenoptera: Formicidae). Sociobiology, 38(3A), 283-299.
Fournier, D., Estoup, A., Orivel, J., Foucaud, J., Jourdan, H., Le Breton, J., & Keller, L. (2005). Clonal reproduction by males and females in the little fire ant.Nature, 435(7046), 1230-1234.
Grandcolas, P., Murienne, J., Robillard, T., Desutter-Grandcolas, L., Jourdan, H., Guilbert, E., & Deharveng, L. (2008). New Caledonia: a very old Darwinian island?. Philosophical Transactions of the Royal Society B: Biological Sciences, 363(1508), 3309-3317.
Jourdan, H. (1997). Threats on Pacific Islands: The Spread of the Tramp Ant’Wasmannia auropunctata'(Hymenoptera: Formicidae). Pacific Conservation Biology, 3(1), 61.
Beauvais, M. L., Coléno, A., Jourdan, H., & Chouchan, D. (2006). Les espèces envahissantes dans l’archipel néo-calédonien= Invasive species in the New Caledonian archipelago.
Alyokhin, A. V., Mille, C., Messing, R. H., & Duan, J. J. (2001). Selection of pupation habitats by oriental fruit fly larvae in the laboratory. Journal of insect behavior, 14(1), 57-67.
JOLIVET, P., VERMA, K. K., & MILLE, C. (2007). New species of Eumolpinae from the genera Dematochroma Baly, 1864 and Taophila Heller, 1916 from New Caledonia [Coleoptera, Eumolpidae]. Revue française d’Entomologie, 29(1), 33-47.

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olivier blanc

Détracteur et supporter, je serai jeudi 5 février en direct sur radio bounane avec Francky Lewis, alors messieur de la DAS, de L’institut pasteur, de l’IRD…etc Il est nécéssaire que je donne le ton pour l’année 2015 sur les imposteurs, les saboteurs et les collabos. émoticône devil

olivier blanc
Thibault leodis n’en rate pas une, lui et son mentor Laurent Guilaumot et Clark  !      Olivier Blanc <[email protected]>22:34 (Il y a 17 heures)À ThibaultComme tu été un pseudo, calédo m’a fait parvenir le document avant  afin de savoir si il été suffisament con pour le publié, je leur ai dit « publié » c bon c trés bon, je vais pouvoir remettre une couche a tous ces grattes papier !Rouchonner tu est un couillon  tu va perdre ta place au CHS, merci laurent ;)Le 1 janvier 2015 21:07, Olivier Blanc <[email protected]>                            … Read more »
olivier blanc

il n’y a que des oeufs malformé qui:                                                                               » de toute façon n’auraient eu aucune chance de survie. Ces bacs n’auront donc aucune incidence sur la population globale de vecteurs »   Laurent Guilaumot n’a vraiment honte de rien et les autres non plus !

olivier blanc

Si vous étes de ceux qui demande une validation scientifique, dans la prochaine video vous allez comprendre qu’une tel demande ne rend pas plus malin, bien au contraire !!! Il n’y a que le nouveau directeur de l’IRD qui lui, à compris ! Merci Monsieur De Noni ! 😉  Les autres vous voulez joué les experts alors que vous êtes ridicul, vous ne savez pas ce qu’est une validation scientifique et dans quel cas cela est nécéssaire ! Inforétif tu est nul toi aussi !

olivier blanc

Fabrice Colin, ancien directeur de l’IRD, pour lui il faut 10 ans pour validé scientifiquement le concept, quel navet aussi suis-la, je l’ai vue il y a 2 dans une pharmacie, il s’est caché dans un rayon avec ces lunettes de soleil sur le nez, lui aussi, la goudron et les plumes avec sont copain Hervé Jourdan.Des bras cassés !!!

Inforétif

« Des bras cassés !!! »

Pas pour l’instant que je sache et faut espérer que ça va durer. Ça a un nom, Olivier, la maladie qui fait voir des ennemis partout.

olivier blanc

Toi tu a la maladie de ceux qui ne savent pas étudié un dossier avant de balancé des anneries !Va voir dans les billets politiques si j’y suis, tu me fait perdre mon temps !!!

olivier blanc
Message de thibault leodisPour ce qui est de l’anonymat M. Blanc, j’aurais avec plaisir signé ce texte de mon vrai nom si je n’avais dû y réfléchir à plusieurs reprises avant de prendre cette décision.Je reste persuadé, et l’ensemble de vos commentaires et remarques me confortent sur cette position, que vous auriez attaqué mon nom, ma sphère privée et que vous n’auriez pas hésité à faire des montages divers et variés sur ma personne pour tenter de me ridiculiser car mon texte vous dévoile sous un autre angle, et ne vous plait pas.Tout cela est bien la preuve que l’ensemble… Read more »
Thibault Leodis

Je crois que je vous adore Olivier, en fait. 

Inforétif

olivier blanc réponse, « [Thibault] tu est ridicule ! »

Tant qu’à faire encore une faute, vous auriez plutôt dû écrire : Thibault m’a tuer . . .

olivier blanc

thibaut m’a tué…, elle bonne celle la, avec un navet en plus, serais-je fragile à ce point ? ! 😉

olivier blanc

C’est par leur « proximité » que les pièges entre en concurence avec les autres point d’eau !

olivier blanc
« Au final, les bacs se comportent comme des écosystèmes parallèles où ont lieu une production et une destruction de larves qui, de toute façon n’auraient eu aucune chance de survie. Ces bacs n’auront donc aucune incidence sur la population globale de vecteurs »                                                                                                                Qu’est ce que cela veut… Read more »
olivier blanc

Inforétif, on attend ta brillante interprétation, dit nous ce que cela veut dire !

Inforétif
Olivier, vous traitez contre les moustiques en installant des pièges ET simultanément en éliminant les gites potentiels. Et force est d’admettre qu’une fois tous les points d’eau « sauvages » éliminés, les pièges sont inutiles : les œufs qui y sont pondus ne seraient pondus nulle part (ou à sec ?!) si ces pièges n’existaient pas. C’était ma réponse à votre question. Dans la réalité, l’élimination totale des points d’eau étant impossible, pièges ou pas pièges il y aura donc toujours des points d’eau non piégés sur lesquels pondront les femelles moustiques (y compris celles qui ont pondu sur les pièges éventuels,… Read more »
Inforétif
« @inforétif, tu n’a aucun sens logique, on ne change pas les rayures d’un zébre, mais toi tu est de plus en plus zébré !  Tu a la mémoire courte et tes coms sont ridicule, tu me fait perdre mon temps, peu être qu’avec la prochaine video ta pièce principal sera enfin éclairé ! » Ma patience et mon urbanité à votre égard, mon cher Olivier, ne sont pas que le fruit de mon éducation. Je les manifeste également dans le but de montrer, par la grossièreté de vos répliques même lorsque votre interlocuteur reste calme et courtois, à quel point Thibault… Read more »
olivier blanc

@inforétif, tu n’a aucun sens logique, on ne change pas les rayures d’un zébre, mais toi tu est de plus en plus zébré !  Tu a la mémoire courte et tes coms sont ridicule, tu me fait perdre mon temps, peu être qu’avec la prochaine video ta pièce principal sera enfin éclairé !

Inforétif
« le piège entre en concurrence avec les points d’eau introuvables ou très durs à localiser ! » Ceci (points d’eau introuvables ou très durs à localiser) n’est pas une affirmation très scientifique, Olivier : c’est typiquement de l’anthropomorphisme. Le moustique et l’homme ont des récepteurs sensoriels très différents, de même que leur programme génétique pour les utiliser dans telle ou telle situation. a- Ce n’est pas parce qu’une bassine contenant plusieurs litres d’eau est bien plus facile à localiser POUR NOUS (et plus attractive par exemple dans le cas où on cherche à étancher sa soif) que les quelques millilitres d’eau… Read more »
Inforétif
« l’aedes ne peut pas pondre plus de 400 œufs dans sa vie » 400 descendants directs potentiels c’est beaucoup, et connaissant la faible durée de son cycle (6 à 10 jours seulement depuis l’œuf jusqu’à l’adulte qui pond) c’est même énorme ! « le culex » Justement, je viens de (re)lire le contexte de votre citation du 24/12/2014 à 13h59min : Mr Guillaumot y rappelle que « chez Culex pipiens […] les pontes sont trois fois plus abondantes lorsque aucun poisson n’est présent » … » Ceci en relation à ce que je vous avais répondu il y a 2 semaines quant au faible pouvoir probable… Read more »
olivier blanc

Sans les pièges, les moustiques arrivent toujours a trouvé un point d’eau, le piège entre en concurence avec les points d’eau introuvable ou trés dur à localisé !Comme ce point d’eau avec des larves dans une plante !

olivier blanc
@inforétif, l’aedes ne peu pas pondre plus de 400 oeufs dans ça vie, chaque ponte ne fait pas plus de 100 oeufs !!! le culex c’est 400 oeufs a chaque fois maximun, et d’autres vont jusqu’a 600 oeufs a chaque ponte !!!                                                                                                          Qu’est ce que tu raconte ?… Read more »
olivier blanc
Le concept larvicide par auxiliaire de control et un dispositif qui est mis à disposition des moustiques à proximité des lieux de nuissances. Observation A la mise en place des bassins et après un certain moment, on observe des moustiques de type Aedes et culex venir y déposé leur œufs, quand les larves apparaissent, on place dans le bassin quelques poissons larvivores. A l’observation, les poissons se nourrissent des larves et les moustique “continue” à pondre malgré la présence de prédateur. Si le bassin avait été détruit, les larves serait morte, mais les moustiques aurait de façon inéluctable cherché un… Read more »
olivier blanc

Monsieur George De Noni, directeur de l’IRD à lui aussi manifesté le desir de  faire disparaitre  l’IRD du document de Laurent Guilaumot !!!Ca sens pas bon pour Laurent Guillaumot, il va falloir tot ou tard qu’il rende des comptes, Laurent, ta pas fini d’en baver compte sur moi !

olivier blanc

Et de 1, message de Edouard Bourget IRD, sur le document de Laurent Guillaumot de l’institut pasteurLe 16 juillet 2014 10:21, Edouard BOURGUET <[email protected]> a écrit :

Olivier,

j’ai bien relu le document,
j’ai demandé à être « retiré » des remerciements
je ne suis pas un spécialiste scientifique des moustiques; je ne suis qu’un
technicien en écologie
et je ne travail d’ailleurs plus du tout sur les moustiques aujourd’hui

Edouard.
Il a bien relu le document et je ne suis pas étonné qu’il demande à être « retiré ».

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